NE PAS TOUCHER

lundi 11 janvier 2016

Evernight 2 de Claudia Grey ~Ju


Coucou!!
Aujourd'hui je vous parle du deuxième tome de Evernight écrit par Claudia Grey ^^

Je l'ai autant apprécié que le premier si ce n'est plus!! émoticône smile meme si le couple Balthazar-Bianca était faux je l'adore *-* je trouve que Lucas pense trop à lui et dis beaucoup de chose contraire émoticône unsure et la fin du livre me donne trop envie sur la suite!!! Malheureusement je n'ai pas encore la suite frown je ne vais pas savoir tout de suite qu'est ce que Bianca va faire dans la croix noire surtout avec Raquel émoticône unsure
*
Résumé:
L'Académie Evernight est une école d'un autre genre, où les élèves, beaux et dangereux, sont des vampires. Bianca, fille de vampires, sait qu'elle deviendra un jour comme eux. Tel est son destin. Lorsqu'elle tombe amoureuse de Lucas, un chasseur de vampires, et que son identité est révélée, il est obligé de fuir l'établissement.
Bien qu'ils soient séparés, Bianca et Lucas n'abandonnent pas l'idée d'être ensemble. L'adolescente risquera tout pour le revoir de nouveau, même si pour cela, elle devra défier le clan des chasseurs de vampires… ou alors duper les vampires puissants d'Evernight. Avec tous ses secrets, Bianca doit surmonter sa vie faite de mensonges.
Cependant, Bianca n'est pas la seule à avoir des secrets. Quand Evernight est attaquée par une force maléfique qui semble viser la jeune fille, elle découvre que la vérité qu'elle pensait connaître n'est en fait qu'une partie du tableau…
*
Extraits:
— Tu es déjà levée ?
Je me détournai de la scène et vis mon père, qui s’était extirpé du lit plus tôt que d’habitude. Il portait un costume et une cravate, comme tout bon professeur, mais ses cheveux roux décoiffés dévoilaient un aspect plus rebelle de sa personnalité.
— Oui, répondis-je en souriant.
— Tu as repéré tes amis ? me demanda-t-il en se tenant à côté de moi. Des beaux garçons ?
— Papa ! Soupirai-je.
— D’accord, je n’insiste pas, dit-il en avançant les mains.
*
— Bianca, qu’est-ce qui te plaît à ce point dans les étoiles ? Tu m’as montré toutes les constellations mais tu ne m’as jamais dit pourquoi tu aimais tant les contempler.
Je ramenai mes genoux sous mon menton, pensive, Je
connaissais la réponse mais j’avais du mal à la formuler.
— Mes parents m’ont expliqué qui j’étais vraiment quand j’étais encore petite. Ils m’en ont parlé comme d’un secret, comme de quelque chose d’exceptionnel. A mes yeux, ça ressemblait à ce qu’on lit dans les contes de fées, quand la jeune servante découvre qu’elle est en fait une
princesse. Mon secret avait un aspect magique.
Lucas parut vouloir m’interrompre mais il se ravisa quand il me vit hésiter. Je repris :
— La première fois que je me suis rendu compte que ça n’avait rien de merveilleux et de magique, la première fois que j’ai compris qu’il y avait un côté obscur au fait d’être un... (nous étions toujours seuls mais j’évitai quand même de prononcer le mot)... c’est quand j’ai compris que mes amis de l’école, Carrie, Tom, Renée, allaient tous mourir. Tous. Et pas moi. Ils vieilliraient, disparaîtraient, et me laisseraient seule. Ça m’a fait peur, j’ai réalisé que la plupart des gens que j’aimais ne resteraient pas avec moi.
Il posa sa main sur ma joue. Un nœud se forma dans ma gorge mais je poursuivis.
— Il fallait que je trouve quelque chose de permanent. Qui durerait pour l’éternité.
— Les étoiles, murmura Lucas. Il y aura toujours les étoiles.
*
- Eh bien, tu vois, pendant que tu es trop occupée à enbrasser Balthazar, que Raquel s'enferme dans sa chambre avec ses projets artistiques et que Ranulf est plongé dans l'un de ses nombreux livres sur les mythes mordiques, moi, je fais autre chose. Un truc de dingue, assez étrange. D'ailleur tu ne vas pas le croire. J'appelle ça : << parler aux gens. >> Grâce à ce processus miraculeux, j'apprends souvent des choses intéressante sur les autres humains. Parfois en une seule journée ! Il parait même que ma méthode intéresse les scientifiques.
*
— Tu ne diras rien à propos de moi et de Lucas.
— Je n’aurais pas révélé ton secret, soupira-t-il, et je sus qu’il le pensait
vraiment.
Il y avait de la résignation dans sa voix. Un immense soulagement m’envahit.
— Si tu m’aides, je t’aiderai à quitter le campus pour que tu puisses voir Lucas.
— Sérieux ? demandai-je, prise d’un vertige. Mais comment ?
— Facile,
continua-t-il sur un ton légèrement ironique. Il suffit d’un mensonge. On dira qu’on sort ensemble.
Ensemble ? Je le dévisageai, curieuse
— Les vampires plus âgés peuvent quitter Evernight, reprit-il. Il suffit de l’autorisation de Mme Bethany et elle l’accorde facilement à ceux en qui elle a confiance. Elle me fait confiance. Tes parents ont tellement envie de nous voir passer du temps ensemble qu’ils ne protesteront pas. Si toi et moi faisons semblant d’être en couple...
Il s’interrompit un instant et détourna le regard. Je savais que ce « faisons semblant » lui était douloureux.
— Je pourrai te faire sortir. Si tes parents sont d’accord,
Mme Bethany le sera aussi. Ils t’encourageront même. Ils penseront que tu te prépares à devenir un « vrai » vampire.
Son idée était bonne. Imparable.
— Tu y as pas mal réfléchi, apparemment.
— Ces derniers jours, oui. Si tu ne veux pas me rejoindre tout de suite, je comprends
— Alors, c’est d’accord ? demanda-t-il.
— Oui. On commence quand ?
— Autant commencer maintenant, répondit-il en me tendant la main.
Je la lui pris et nous rentrâmes à l’école. Je gardai ma main dans la sienne quand nous pénétrâmes dans le grand hall où se trouvaient encore quelques élèves. Je sentis leurs regards fondre sur nous, avides de potins ; ils aimaient les ragots presque autant que le sang frais. En bas de l’escalier menant à la résidence des filles, Balthazar m’embrassa sur la joue. Ses lèvres me parurent froides.
En montant dans ma chambre, je cherchais un moyen habile d’expliquer tout ça à Lucas. « Je ne sors pas avec Balthazar, je fais semblant. Alors oui, on doit se tenir la main pour de vrai et s’embrasser pour de vrai. Mais en fait, on joue la comédie. C’est clair, non ? »
Je me raclai la gorge. J’en étais déjà malade
*
En montant dans ma chambre, je cherchais un moyen habile d’expliquer tout ça à Lucas. « Je ne sors pas avec Balthazar, je fais semblant. Alors, oui, on doit se tenir la main pour de vrai et s’embrasser pour de vrai. Mais en fait, on joue la comédie. C’est clair, non ? »
*
~Julie~

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